Soupçon d’espoir quand s’échappe la lueur du soir

 

Tu me manques, c’est fou comme qu’avec un rien on peut

Être si nostalgique, attendre la nuit pour

Se dire que le jour se lèvera. Sourire aux

Bruits des soupirs qu’évoquent ton éphémère souvenir.

 

À quand la première étreinte, celle qui fera,

Et que de mes rêves, la page se tournera

Que dorénavant, c’est l’instant présent qui vit.

Il n’existe aucun de bonheur plus réel que

Celui qui a été rêvé au moins une fois.

 

L’imagination pousse loin les chimères bleutées

Qu’avec nos deux corps, elle les fasse virevolter.

Pas-de-bourrée dans l’épaisse brume maussade,

Une étreinte se devine, laissant transpercer par

De nombreux rayons lumineux, une belle idylle,

Que les cieux laisseront, de leur grâce, une silencieuse

réminiscence. Je t’aime murmurent les anges.

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