Poème du 02/02/2015

Plus j’y pense et plus mon corps reste en apesanteur

C’est comme si, plongée dans mes songes je freinais le temps

Je lui chuchote de me laisser là encore des heures

Rêvant d’une entité, d’un désir fantasmé toujours plus grand.

 

C’est alors que en pleine nuit, alors que la lune était à son apogée

Et quand dans mes songes, cet astre est apparu, alors j’ai compris

Qu’il ne tenait qu’à moi d’aller encore plus loin dans cette illusion

Nos deux corps enfin pourront être en fusion

Et dans cet frénétique élan alors que qu’il sourit

Mon coeur se rempli, mais pas que lui, de ce qui se passa au travers du drapé.

 

La soie glisse sur la peau lisse, comme la goutte sur la fenêtre de la voiture

J’aurai peur de te perdre, pourtant à l’exception de moi personne ne peut t’avoir

Je suis tienne et tu es mien, seulement dans cette boîte crânienne sans raison

Je cherche le mystère qui se cache derrière ces envies,

Qui font qu’à force de te chercher, de te trouver et de jouer, avec nos corps et nos pulsions.

Et si nous profitions de ma simple vie pour en venir à bout de tout ce savoir

Apprendre quelques positions indécentes qui resteront secrètes promis !
Simplement tu es dans ma tête et uniquement dans ma tête de femme pure.

 

Et jamais au grand jamais tu ne t’en échapperas

Quand bien même tu es vagabond et furtif

Je préfère la décence à la moquerie, aux blabla

Tu resteras infiniment parfait en mettant en éveil mes sens cognitif

 

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