Frontière des larmes

Le silence est assourdissant tant que la lune au regard de la pénombre siffle ses arpèges mélodieux,

Au reflet roux qui s’en dégagent, Pierrot seul et lasse , ne laisse plus que place au chagrin de sa solitude,

 

Vain est l’effort fournit qui au regard des pierres, caresse cette triste symphonie de l’espoir mourant

La procrastination, symbole du mal qui le hante, figure en maitre dans ses pensées,

Peur de la vacuité qui file à toute allure au fond de son coeur,
L’homme au coeur de pierre est pourtant sentimental, et s’étonne que le temps qui passe

n’est que traitrise,

Que son humeur vagabonde n’est pas feinte et ne désemplit pas.

Il est là, contemplant son désarroi comme un pécheur son appât au bout d’un unique fil.

 

Ô que de malheurs dans ce monde de troubles-faits !

 

 

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