Poème du 02/01/2015

Longtemps que le temps s’est arrêté dans mon coeur

Un espoir perdu reprenant avec ardeur

Quand entendre ton prénom fait rougir mes paumettes

A présent tu me rends fragile et guillerette

 

A quand la première étreinte sous un saule feuillu ?

Le pique-nique dans une prairie de marguerites fleurie ?

J’attend en vain la valse sous le ciel étoilé,

Qui ferait de moi la plus belle des inerties

Une effluve de bonheur sur mon visage joufflu

Qu’immédiatement viendrait dans mon coeur coloré
Le champs de blé et si vaste qu’a perte de vue,

Dans le ciel bleu de l’été, j’observe l’étendue

J’en arrache un épis, et contemple sa beauté

Il est si bien conçu, ô comme il est parfait !

 

Avec l’adresse d’un funambule, je joue devant

Toi, l’archange de mes nuits, un personnage fameux

De ton charme naturel, tu séduis les donzelles,

Mais moi, c’est de toi tout entier que je craque

Tu n’as qu’à marcher, je te suivrai. Tu n’as qu’à,

Et je serai pour jamais et toujours à toi

Parce que mon âme seule s’ennuie, patraque,

Pensant à toi, elle fait de moi une demoiselle

La fantaisie enfantine, des rêves plein les yeux

Maintenant mon regard sur l’horloge, son cadran.

 

Le champs de blé est si vaste qu’à perte de vue,

Dans le ciel bleu de l’été, j’observe l’étendue

J’en arrache un épis, et contemple sa beauté

Il est si bien conçu, ô comme il est parfait !

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