Poème du 17/12/2014

A vouloir tordre une tige, elle fini toujours par casser,

D’autant plus si elle est verte, alors là elle s’effilochera avant de céder.

Est-ce que c’est vraiment ce qu’on veut au final?

Tout dépend des intention des main qui les tiennent.

Espoir qui nait se termine avec un manque cruel de beauté

La beauté de la tranquillité t’effraie tant que ça, et

De l’espoir grandissant que ça aille

Ils n’en reste des illusions veines 

 

Le bon temps passé nous rappelle alors à l’ordre,

Qu’il est dur parfois de se rattacher au vécu

Qui fait de ma tête un champ de bataille en désordre,

De mon coeur un cimetière des larmes, qui 

Par la force des choses, s’achève. Monotone similitude qui pu

à l’heure du grand réveil sonné à coup de grande frénésie.

 

Mais qu’importe, tout n’est qu’ordre et beauté calme et volupté

Dans ce sanglant orage qui transforme mon coeur en bouillon

Ou flotte entre deux eaux mon coeur et mon corps fatigué,

Martyre de mon triste sort qui fait de ma vie un brouillon.

Laisser un commentaire

Christelzimmermann |
Etrecultivet |
GDE ADELINA |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | ✎passion de l'expressi...
| JOLOQP
| Labutteauxcitrouilles