Poème du 16/12/2014

A l’écoute de ton coeur mes poils s’hérissent 

Je ne pourrais vivre une seconde de plus sans toi

Sais-tu depuis combien de temps je t’attends ?

Depuis quand j’ai se profond sentiment de t’avoir perdu ?

En moi tant de hargne que cette attente ne finisse

Qu’aux sons de tes paroles je bois

Jusqu’à plus soif, sans prêter attention au temps. 

Je ne veux pas perdre, il faut que tu t’avoues vaincu.

 

Les feuilles tombent, la neige les recouvre

Dans un berceau pourtant mon amour nait

Aux rayons du soleil il sublimera la nature

Car dans de longs ébats tu me trouves.

Encore une fois, pour toi, pour moi, pour nous 

Y aller, foncer comme des fous

Dans cette abîme qui lentement se fait,

Se forme, bâtissant un éphémère futur.

 

Mon souvenir par le temps se déforme,

Mais de toi, je me souviendrai toujours les formes.

Ta structure et ton humour m’ont 

Laissé un souvenir indélébile.

Comment t’oublierais-je ? Toi l’homme de l’été

Le précieux d’une saison, de la mer et des prés,

De la nuit, des frissons,

De toutes ses conversations, ses mots faciles.

 

Je t’en ai voulu de m’avoir oublié

L’étendue est suffisamment vaste pour 

Qu’on s’émoustille peu après l’odeur de la première fleur.

J’ai tremblé, eu peur de stupeur,

et tremblements en vain pour toi et t’effacer

Je jette l’éponge, je passe mon tour.

 

 

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